L’ile Maurice est un pays magnifique.

Le pays a tout pour devenir autosuffisant au niveau alimentaire et énergétique.
Aujourd’hui, c’est un écosystème menacé par l’agriculture intensive, les rejets industriels et l’absence d’une politique de développement durable…

A l’île Maurice, en 2012, 50 % des produits agricoles testés par les laboratoires de l’Agro-industrie contenaient des résidus de pesticides, 55 000 tonnes d’engrais chimiques sont utilisés chaque année dans la monoculture de la canne à sucre.

Nous vivons par conséquent, une situation sans pareille, qui demande une prise de conscience et une véritable volonté politique de changement.
Si nous ne faisons rien, les conséquences sur la santé des citoyens et sur la biodiversité seront dramatiques, la situation actuelle est déjà alarmante.

C’est la raison pour laquelle LEKOVILAZ organise la marche contre Monsanto.

« Le problème de l’insécurité alimentaire est une véritable épée de Damoclès suspendue sur nos têtes et sur celles des futures générations »

Faizal Jeeroburkhan – Le Mauricien – Juin 2015

Importations alimentaires

Productions locales exportées

Lekovilaz pense que le pays doit viser l’autosuffisance alimentaire, les mauriciens peuvent produire eux-mêmes fruits et légumes tant au niveau individuel que collectif, développer des projets communautaires de permaculture, lancer des coopératives, etc.

Enfin, nous pensons que le pays doit démocratiser l’accès à l’information, la formation et la promotion de l’agro-écologie pour apprendre à respecter les sols et les écosystèmes, pour enfin rendre à la terre ce qu’elle nous donne abondamment : la VIE !

La permaculture n’est pas un mode de pensée mais un mode d’agir qui prend en considération la bio-diversité des écosystèmes, elle est un ensemble de pratiques et de principes visant à créer une production agricole durable. La permaculture, c’est créer un écosystème productif en nourriture ainsi qu’en d’autres ressources utiles, tout en laissant à la nature « sauvage » le plus de place possible.

Lekovilaz ne se veut pas uniquement un laboratoire des bonnes pratiques en matière de production agricole et d’habitat écologique, il vise l’intégration communautaire, la mixité sociale, l’éducation, la formation des jeunes et la réinsertion professionnelle vers des métiers d’avenir.